Ulysse se rendit aux étangs d’Ixelles afin d’y louer un pédalo. Il ne comprenait plus rien à ce monde, pas d’engins nautiques à pédales par une si belle journée. Dépité, il reprit sa monture, un bel étalon à la robe blanche, et remonta la chaussée d’Ixelles vers la place d’un certain Fernand. Les voitures ou du moins les passagers le regardaient. Crédules, ils avaient le même faciès décrit par Baudelaire dans Pauvre B. Charles n’avait pas tort et ces foules criardes et ubuesques déprimaient notre héros.
Tiens, Bakounine sur son lit de mort, peint par Courbet. Que vient-il faire ici ? Peut-être qu’il réveillera les argonautes de ce site.
Debout, peuple du Quartier Léopold, réagissez à nos articles. Je n’ose parler au nom d’Ariane, mais moi, Ulysse, j’attends que vous me vilipendassiez, flagellassiez, cravachassiez par vos mots.
Voilà qu’Ulysse se prend pour le divin marquis. Après Bakounine, Sade, parlons de Rabelais et romançons votre histoire. Nous sommes au Pays des Lanternes (c’est très ministrable comme lieux ah, ah , quel humour belge Lanterne, Leterme, pauvre Ulysse, si bas tombé). Dans ce royaume, Panurge se dispute avec un marchand du nom de Dindenault. Pour se venger, il achète à ce vil homme un mouton qu’il précipite du haut de la falaise de Knokke- Het Zoute. Le bêlement du précipité entraîne le troupeau tout entier et monsieur Dindenault meurt noyé, en s’accrochant au dernier herbivore.
TEL SERA VOTRE SORT MES AGNEAUX .......... ?
